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Vivre une aventure spirituelle

chapelet

Cheminer ensemble vers Assise

Du 9 Avril au 18 juin 2026, Jean-Marc Tarlet et Jean-Marc Lemée ont effectué ensemble le Pèlerinage

Saint-François, disciple remarquable du Christ et amoureux de la nature, a quitté toute richesse matérielle pour vivre au plus près des pauvres. Nous avons quitté quelque peu notre confort pour cheminer quelques jours dans cet état d’esprit.

C’est Jean-Marc TARLET qui a été à l’initiative de ce projet. Le défi me plaisait, même si un mois m’aurait convenu et que deux mois parti de la maison me paraissaient longs. Moins bon marcheur que Jean-Marc, j’ai eu peur de le freiner dans son élan mais sa détermination et sa patience m’ont encouragé à l’accompagner jusqu’au bout.
Le chemin d’Assise n’a de commun avec celui de Saint Jacques de Compostelle que la distance de 1500 kms du Vézelay à Assise pour l’un et du Puy en Velay à Saint Jacques de Compostelle pour l’autre. En effet, contrairement au chemin de Saint Jacques, nous avons passé de nombreuses journées seuls, marchant parfois plus de 8 heures.

Notre périple nous a fait traverser la Bourgogne, le Beaujolais, les Alpes en France puis le Piémont, la Ligurie, la Toscane et l’Ombrie en Italie. Nous avons profité d’une grande variété de paysages : forêts de sapins ou de hêtres ou encore de charmes, de châtaigniers, de peupliers, vallées, bord de cours d’eau, landes, plaines, nombreux monts et montagnes … Nous avons vu une grande variété de cultures : prairies, luzerne, blé, orge, maïs, tournesol, soja, vignes, noisetiers, oliviers… Nous avons approché de nombreux animaux : chevreuils, lièvres, lapins, marmottes, sanglier, faisans … Et étions accompagnés chaque jour du coucou. Nous avons vécu une grande amplitude de température de zéro degré une nuit sous une tente à 35 degrés en marchant sans ombre dans une plaine. Même si nous recherchions des logements modestes et abordables pour la nuit, nous avons aussi dormi dans des lieux très divers, du lit de camp dans une école désaffectée à la nuit dans un hôtel chic en passant par les dortoirs, la chambre chez l’habitant, la roulotte, la tente, les chambres d’hôtes.

Tout comme en France et parfois plus qu’en France, la nature est quelque peu abîmée par tous les détritus jetés en bordure de route, certains villages sont magnifiques et bien entretenus notamment en Toscane, d’autres sont en désordres et semblent abandonnés.

Toute expérience apporte son lot de découverte. Ce chemin a permis beaucoup de temps de silence, de méditation, de prière, de disponibilité pour soi et surtout pour les autres. Les hauts lieux spirituels de Vézelay, de Taizé, d’Ars ont donné le ton avant de faire l’expérience de journées parfois monotones, avec un paysage peu changeant, des journées longues et difficiles physiquement pour moi. Ces journées étaient comme un temps de désert (peut-être pas 40 jours cependant), un temps de remise en cause de la démarche et qui ne trouvait son intérêt que le soir en remettant cette journée à Dieu. Le doute s’estompait de jour en jour à l’approche d’Assise, nouveau lieu spirituel, accomplissement de plusieurs jours de marche où l’on a pu déposer dans la basilique Saint François, la Basilique Sainte Claire et près du corps de Carlo Acutis , toutes les intentions de prières que nous avions portées sur le chemin.

Merci Jean-Marc pour les encouragements. Bien qu’encore bien loin des conditions de vie de saint François, nous avons quitté notre confort matériel pour se rapprocher de l’Essentiel. Le plus fort pour moi a été de porter dans mon cœur et ma prière les êtres chers et ceux qui m’ont confié des intentions de prière.
La vie s’égrène comme les secondes sur une montre. Les pas sur les chemins nous le rappellent. Que faisons-nous de ce temps ?

Jean-Marc Lemée

Cheminer ensemble vers Assise

Du 9 Avril au 18 juin 2026, Jean-Marc Tarlet et Jean-Marc Lemée ont effectué ensemble le Pèlerinage

Saint-François, disciple remarquable du Christ et amoureux de la nature, a quitté toute richesse matérielle pour vivre au plus près des pauvres. Nous avons quitté quelque peu notre confort pour cheminer quelques jours dans cet état d’esprit.

C’est Jean-Marc TARLET qui a été à l’initiative de ce projet. Le défi me plaisait, même si un mois m’aurait convenu et que deux mois parti de la maison me paraissaient longs. Moins bon marcheur que Jean-Marc, j’ai eu peur de le freiner dans son élan mais sa détermination et sa patience m’ont encouragé à l’accompagner jusqu’au bout.
Le chemin d’Assise n’a de commun avec celui de Saint Jacques de Compostelle que la distance de 1500 kms du Vézelay à Assise pour l’un et du Puy en Velay à Saint Jacques de Compostelle pour l’autre. En effet, contrairement au chemin de Saint Jacques, nous avons passé de nombreuses journées seuls, marchant parfois plus de 8 heures.

Notre périple nous a fait traverser la Bourgogne, le Beaujolais, les Alpes en France puis le Piémont, la Ligurie, la Toscane et l’Ombrie en Italie. Nous avons profité d’une grande variété de paysages : forêts de sapins ou de hêtres ou encore de charmes, de châtaigniers, de peupliers, vallées, bord de cours d’eau, landes, plaines, nombreux monts et montagnes … Nous avons vu une grande variété de cultures : prairies, luzerne, blé, orge, maïs, tournesol, soja, vignes, noisetiers, oliviers… Nous avons approché de nombreux animaux : chevreuils, lièvres, lapins, marmottes, sanglier, faisans … Et étions accompagnés chaque jour du coucou. Nous avons vécu une grande amplitude de température de zéro degré une nuit sous une tente à 35 degrés en marchant sans ombre dans une plaine. Même si nous recherchions des logements modestes et abordables pour la nuit, nous avons aussi dormi dans des lieux très divers, du lit de camp dans une école désaffectée à la nuit dans un hôtel chic en passant par les dortoirs, la chambre chez l’habitant, la roulotte, la tente, les chambres d’hôtes.

Tout comme en France et parfois plus qu’en France, la nature est quelque peu abîmée par tous les détritus jetés en bordure de route, certains villages sont magnifiques et bien entretenus notamment en Toscane, d’autres sont en désordres et semblent abandonnés.

Toute expérience apporte son lot de découverte. Ce chemin a permis beaucoup de temps de silence, de méditation, de prière, de disponibilité pour soi et surtout pour les autres. Les hauts lieux spirituels de Vézelay, de Taizé, d’Ars ont donné le ton avant de faire l’expérience de journées parfois monotones, avec un paysage peu changeant, des journées longues et difficiles physiquement pour moi. Ces journées étaient comme un temps de désert (peut-être pas 40 jours cependant), un temps de remise en cause de la démarche et qui ne trouvait son intérêt que le soir en remettant cette journée à Dieu. Le doute s’estompait de jour en jour à l’approche d’Assise, nouveau lieu spirituel, accomplissement de plusieurs jours de marche où l’on a pu déposer dans la basilique Saint François, la Basilique Sainte Claire et près du corps de Carlo Acutis , toutes les intentions de prières que nous avions portées sur le chemin.

Merci Jean-Marc pour les encouragements. Bien qu’encore bien loin des conditions de vie de saint François, nous avons quitté notre confort matériel pour se rapprocher de l’Essentiel. Le plus fort pour moi a été de porter dans mon cœur et ma prière les êtres chers et ceux qui m’ont confié des intentions de prière.
La vie s’égrène comme les secondes sur une montre. Les pas sur les chemins nous le rappellent. Que faisons-nous de ce temps ?

Jean-Marc Lemée

Pèlerinage vers la ville éternelle

Je m’appelle Charles Kersanté et je suis originaire de Plumaugat.

Parti de la cathédrale de Nantes le 1 mai ,après avoir traversé la France d’Ouest en Est par la via Ligéria et retrouvé la via Francigéna au pied de Besançon , marcher en Suisse et gravir le col du grand St Bernard pour rejoindre l’Italie je suis arrivé place St Pierre le 16 juillet après avoir parcouru 2100 kms !
L’accueil dans les familles des paroisses traversées, dans des couvents et monastères m’a permis de rencontrer des pèlerins venus du monde entier et donne un visage universel à l’église. Marcher seul le long du chemin c’est une aventure qui comptera parmi les plus belles de ma vie ! Recevoir le testimonium près de la basilique rempli votre cœur d’émotions et de joie. J’ai eu la chance de vivre cette arrivée place St Pierre en compagnie de Gérard MURGALE un autre pèlerin de la paroisse de Caulnes que j’avais retrouvé la veille de notre dernière étape.J’invite toutes les personnes qui souhaite faire ce pèlerinage en une ou plusieurs fois de tenter cette expérience spirituelle !

Sur le chemin de Soi ...

Je m’appelle Dominique Lefeuvre, originaire et habitant de Lanrelas.

Depuis plusieurs années, j’avais le désir de vivre ce chemin de St Jacques. Le temps de la retraite arrivé, mon objectif a pu se concrétiser. Parti le 27 mars dernier de Lanrelas, après 2147 kms, 79 jours en 73 étapes, j’arrive à St Jacques le 11 juin. Et j’ai ensuite continué mon chemin jusqu’à Fisterra où j’y suis arrivé le 15 juin. Venant de Bretagne, j’ai rejoint la voie de Tours à Saint Jean D’Angely.

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